Catégorie : Écrire

  • Le vrai retour ?

    Je ne sais pas quel est le nombre d’articles déjà publiés où j’annonce un retour du blog. Mais je crois qu’il y en a au moins deux. Et aujourd’hui, peut-être un troisième.

    Est-ce que ce sera le vrai retour ?

    Celui qui permettra à ce blog de reprendre une vraie activité ?

    Je ne sais pas. J’aimerai être persuadée que oui, mais la vie nous réserve des surprises, et aime être imprévisible. Alors, je me laisse porter.

    Et à partir de maintenant, je m’engage – envers moi-même – à publier des articles, même si ils ne sont pas parfaits.

    Les deux grands types d’articles seront :

    • Les textes, où je veux partager mes pensées sans filtres (et sans images).
    • Les créations, où je présenterai mes derniers ouvrages, ma réflexion lors de la création, le résultat final.

    J’ai aussi ajouté une section Instantanés. J’y ai importé (presque) tout le contenu que j’ai publié sur Instagram depuis 2011. Et j’aimerai y reproduire ce que je publiais sur Instagram. Mais je ne sais pas à quel point ce sera pérenne.

    Pourquoi ?

    La principale raison d’entretenir à nouveau mon blog, c’est pour m’émanciper des géants de l’informatique. Aujourd’hui, les contenus partagés sur Instagram, Facebook, youtube et cie, sont dépendants de la plateforme où ils sont partagés. À mon avis, cette dépendance est insidieuse et néfaste. C’est là où les plateformes nous obligent à nous plier à leurs règles.

    « Satisfaire l’algorithme »

    Quelle injonction ! Un non sens, où l’homme doit se plier à la machine. Les rôles s’inversent. L’homme et sa création deviennent outils pour la machine.

    Je ne veux plus participer à cela. C’est aussi simple que ça.

    Depuis bientôt 3 ans, je limite ma consultation d’Instagram à 15 minutes (au maximum) par jour. Je n’y vais plus tous les jours. Et je constate que la proportion de publicités, de publications « suggérées » ne fait qu’augmenter.

    Comment ?

    Je veux créer, écrire, photographier pour moi en priorité. Et ce blog, c’est autant pour moi que je le maintiens que pour vous. Je veux être fière de ce que je partage, je veux que ça me ressemble, je veux laisser une trace.

    Et cette trace, en étant sur mon propre site, elle ne risque pas d’être supprimée du jour au lendemain parce qu’elle est trop politique, trop cash, trop n’importe quoi.

    Si vous me lisez, et que vous voulez avoir les prochaines mise à jour, je vous propose deux solutions.

    Vous abonner au flux RSS du blog, si vous ne savez pas ce que c’est, voici plus de détails ici.

    Vous abonner à la newsletter du blog, c’est un nouvel outil que j’ai mis en place. Je vais essayer de l’utiliser mensuellement (pas plus), pour vous donner des nouvelles, directement dans votre boite mail. Dans mon idée j’aimerai juste vous partager le contenu du blog, mais peut-être que j’irai plus dans le détail. Comme dit précédemment, je vais me laisser porter.

    C’est tout !

    J’avais commencé un article avec un point de vue et des informations plus généralistes. Même si c’était intéressant, j’ai l’impression que ça ne correspondait pas exactement au message – plutôt simple – que je voulais faire passer aujourd’hui.

    Alors en repartant de zéro, je suis allée à l’essentiel.

    Merci de m’avoir lue, je vous dit à très bientôt, car j’ai un article avec ma dernière création couture prêt à être publié !

    Célia

  • Écrire pour…

    Écrire pour…

    … partager. J’ai envie de partager, mes émotions, mes réflexions, mes envies, alors pourquoi ne pas les écrire ? Je pense que c’est mon moyen préféré d’exprimer tout cela.

    Alors je décide de reprendre ce blog, cette page internet qui n’appartient qu’à moi.

    Depuis la fermeture de Pelote et Bergamote, j’ai volontairement limité mon accès à Instagram. Pourquoi ai-je pris cette décision ? Un article dédié au sujet est nécessaire, donc j’en reparlerai !

    Je suis vraiment contente de réussir à me passer de ce « réseau social », car il avait un impact négatif non négligeable sur ma santé mentale.

    Néanmoins, quelque chose me manque : j’ai envie de partager ce qui me traverse.

    Alors, je reprends ce blog.

    J’ai très envie de changement, alors je me renseigne d’un point de vue technique sur comment le faire évoluer. Sauf que ces réflexions sont longues et pourtant, j’ai déjà envie d’écrire et de partager mon quotidien.

    Alors ce matin, je dépose ici mes réflexions.

    Je ne sais pas si il y a des profils techniques qui seront susceptibles de passer par ici, mais je recherche une solution plus légère que WordPress pour cet espace.

    J’ai découvert le framework Hugo, il à l’air de bien répondre à mes attentes et il pourrait même me permettre de m’amuser un peu techniquement. Il faudrait donc que je prenne du temps pour tester cela.

    Sauf que mon temps, j’aime bien le passer à la création, en ce moment, j’ai laissé le tricot de côté et je couds beaucoup ! J’ai bientôt fini une couverture en patchwork pour moi, c’est un superbe projet, j’ai hâte d’en voir le bout !

    Bref, vous pouvez vous attendre à voir quelques articles arriver sur ce site, j’ai déjà plusieurs idées… Bilan 2023, un retour sur mon expérience de gérante d’entreprise, mes projets créatifs…

    J’ai vraiment envie de partager tout cela ! Alors puisque j’ai du temps libre, j’en profite !

    J’espère à bientôt 😉

    Célia

  • Comme si l’univers voulait m’envoyer un message…

    Comme si l’univers voulait m’envoyer un message…

    Ces derniers mois sont houleux, des questionnements, des certitudes qui se transforment en incertitudes. La thérapie qui avance, à son rythme, séance après séance.

    La décision, celle qui semble me soulager, mais celle que je regrette d’avance de prendre. Arrêter mon activité, fermer ma boutique. Alors que j’ai fait le plus difficile. J’ai tenu 3 ans, mon commerce a survécu à une pandémie mondiale, alors il devrait pouvoir survivre à une inflation.

    Mais derrière il y a l’être humain, mais derrière il y a moi, Célia.

    Cette période houleuse, bientôt 3 ans derrière mon comptoir, m’a mise à rude épreuve. Affronter des changements qui ne sont pas de mon fait, s’adapter face à des demandes que je n’avais pas anticipé, perdre le goût de tricoter, sombrer.

    La dépression, un terme qu’on utilise à tout va, mais quand quelqu’un le prononce, je ne peux m’empêcher de me demander « est-ce juste un abus de language ? ou mentionne-iel la maladie ? ».

    Dans mon cas, ma psychiatre a été celle qui a posé le diagnostic, c’est elle aussi qui me suit et qui m’accompagne dans la médication de cette maladie.

    En parallèle, ma psychologue m’a aidé à établir des connections, à comprendre mon fonctionnement et celui qui a été induit par des traumatismes.

    Et depuis quelques semaines, une nouvelle thérapeute, une nouvelle pratique, qui petit à petit remet à leurs places des choses.(*)

    Alors, je vois des évolutions, je vois des changements, je change de perspective, je me dis que oui, je peux continuer mon investissement pour ma boutique. Je vois un futur où il n’y avait qu’un brouillard il y a quelques mois.

    Et hier, c’est comme si l’univers voulait m’envoyer un message, tout était difficile et dans l’après-midi, un nouvel élément, un déclencheur. Une agression au sein même de mon commerce. Non pas physique, surtout gestuelle et morale. 

    Évidemment ce n’était pas grand chose, mais ça a ébranlé le peu de confiance que j’avais réussi à récupérer ces dernières semaines.

    Suite à ça, toujours dans l’après-midi, j’ai été confrontée à un problème qui pour être résolu nécessite de l’argent, de l’argent que je n’ai pas. Cet argent que je n’ai pas, c’est parce qu’il a été investi ici, dans ma boutique. Et mes économies fondent pour subvenir aux besoins du quotidien.

    Alors, j’ai ressenti ce message, « regarde Célia, ce serait plus facile et plus confortable d’arrêter ». D’arrêter cette exposition « publique » qui me rend vulnérable, d’arrêter de travailler pour du vent.

    Oui, mon travail sert des personnes, mais au final, il m’enrichit peu.

    Je ne peux pas me nourrir de remerciements et de sourires.

    Oui, il m’enrichi d’expériences, d’échanges…

    Mais il me prends beaucoup d’énergie, réveille des traumatismes qui étaient en sommeil et ne m’a pas rapporté un euro depuis presque 3 ans.

    Je suis quelqu’un de prudente, je préfère ne pas mettre ma société en péril pour mon bonheur personnel, alors oui, j’attends d’être sûre que je peux me rémunérer pour le faire.

    Et nous retombons dans cette boucle infernale, quel choix faire ?

    À quoi je souhaite renoncer ?

    Bref, des interrogations beaucoup trop violentes juste avant une période de l’année où tout est supposé être léger et joyeux.

    Un autre décalage entre moi et le monde.

    PS : Oui, je débarque comme ça, sur mon blog, sans crier gare, parce que j’ai besoin d’écrire et d’être lue. Je n’attends pas de réponses.

    PPS : Cette photo date d’il y a plus d’un mois et il paraît que l’avoir prise est positif et précieux. Ce n’est pas facile de me persuader que c’est vrai, mais aujourd’hui, elle a sa place avec cet article.

    (*) Je suis une thérapie EMDR, je ne souhaite pas développer le sujet ici, mais vous pouvez trouver des ressources ici : Association EMDR France