Catégorie : Papotage

  • Et 2019 se termine…

    Et 2019 se termine…

    La fin de l’année me donne souvent envie de faire des bilans, mais je ne les rédige pas toujours et les partage encore moins souvent.

    Alors en ce 31 décembre 2019, toujours en pyjama, je joue une énième fois le jeu, pour écrire et déposer sur le clavier ce que cette année à été pour moi.

    En janvier, j’ai cherché un stage en mercerie, j’ai cousu des sacs à projet de tricot, j’ai fait de la linogravure, j’ai été voir Powerwolf en concert, j’ai commencé mon stage chez Au Fil de Flo.

    En février, j’ai cuisiné, j’ai dessiné, j’ai joué à Zelda Breath of The Wild, j’ai commencé à coudre un sweatshirt, j’ai terminé mon stage.

    En mars, j’ai négocié ma rupture conventionnelle, j’ai fêté l’anniversaire de mes parents, j’ai eu une piste pour un local commercial pour ma boutique, je suis allée à un salon professionnel pour rencontrer des fournisseurs.

    En avril, j’ai signé ma rupture conventionnelle, j’ai eu un stand au salon Pour l’Amour du Fil.

    En mai, nous avons fêté notre première année de mariage dans l’avion direction le Japon, nous avons marché, découvert et apprécié chaque jour de notre voyage de l’autre côté de la planète.

    En juin, j’ai compté les jours avant la fin de mon contrat de travail, j’ai commencé l’accompagnement par la BGE, j’ai eu une cagnotte de fou par mes collègues.

    En juillet, j’ai eu 29 ans et j’ai décidé de les fêter bien accompagnée. J’ai tourné de la porcelaine, j’ai découvert le chômage tout en écrivant mon business plan, j’ai validé la piste du local commercial.

    En août, j’ai suivi mes parents pour des vacances en Auvergne en moto, j’ai continué à travailler sur mon business plan, j’ai contacté des graphistes, des confrères-consoeurs.

    En septembre, j’ai trouvé le nom de Pelote et Bergamote, j’ai finalisé mon business plan et rencontré des experts-comptables, puis des banquiers.

    En octobre, j’ai eu mes premiers refus de la part des banques, j’ai continué les démarches pour la boutique, j’ai été à Paris pour deux jours entre filles, j’ai eu mon premier accord de la part d’une banque. Je suis allée à Lille pour la première fois.

    En novembre, nous avons fêté notre 10ème anniversaire avec Arnaud lors d’un week-end rempli de restaurant et de balades à Pornic. J’ai participé au Salon des Entrepreneurs. J’ai eu mes premiers RDV avec mes fournisseurs. J’ai déposé mes statuts.

    En décembre, j’ai signé mon bail commercial et récupéré les clés de la boutique. J’ai préparé mes premières commandes. J’ai passé quelques jours auprès de mes grands parents pour Noël. J’ai signé mon prêt bancaire. Et la Saint Sylvestre arrive…


    En 2019 il y a eu plein d’autres petites choses, plein d’autres étapes pour Pelote et Bergamote. Au final cela fait 6 mois que je suis à 100% sur ce projet et je n’ai pas vu le temps passer. J’ai une seule hâte, c’est que la boutique ouvre.

    La première partie de l’année était plus difficile, puisque j’avais l’impression de subir mon travail, mais je savais que c’était pour le mieux après.


    Pour 2020, je sais que ce ne sera pas forcément facile, car je vais découvrir une autre vie, un autre rythme, un autre métier. Mais je sais que je pars avec des bases stables, mon mari, mon chez-moi.

    Ce changement était nécessaire et il est préparé depuis plus d’un an. Je sais où je mets les pieds et je n’ai pas peur, j’ai simplement hâte.

    Dans tous les cas, je vous souhaite une belle année 2020, que cette nouvelle décennie vous apporte ce que vous souhaitez !

  • Premier article de 2018 !

    Premier article de 2018 !

    L’année 2017 est terminée et je ne l’ai pas vue passer.

    En décembre, je me croyais au début du mois d’octobre ou de novembre.

    Sur le blog Carnets Parisiens, Cyrielle a parlé de l’éphémère qu’on trouve avec les réseaux sociaux. Aujourd’hui on fait défiler notre flux Instagram en regardant des images (entourées de publicités). Et si on veut revoir quelque chose plus tard, c’est compliqué…

    Alors que le blog laisse une trace. Chaque article, même s’il a publié il y a plusieurs années peut être retrouvé rapidement. Alors que : recherchez un post sur Facebook ou Instagram quand on ne se souvient plus de la date de publication, là c’est une autre histoire.

    Si ça ne vous est jamais arrivé… Respect, vous avez une très bonne mémoire !

    J’ai aussi envie de faire que 2018 soit le retour de mon blog. Il me faut alors m’y tenir, consacrer du temps à écrire, prendre des photos, et vous partager mes articles. Que ce soit de tricot, de cuisine et peut être d’autres choses encore !

    Bon, ça commence mal, vu qu’on est déjà en février… Mais passons !

    Mon blog a été lancé il y a plusieurs années maintenant, je l’ai ouvert en novembre 2012 ! Il a eu 5 ans en 2017, c’est assez énorme je trouve, je suis contente de continuer à vous partager mes créations et d’avoir des retours de votre part !

    Je le dis encore une fois, mais je m’applique à chaque publication d’article à faire de jolies photos, et rédiger un texte pertinent et sans fautes. Donc le peu d’articles ici sont, je l’espère, de qualité !

    Bref, tout cela pour vous souhaiter (en retard) mes meilleurs vœux pour cette année 2018 ! Je vous souhaite de faire ce que vous aimez, de partager de l’amour et de l’amitié.

    Pour moi l’année 2018 est celle de mon mariage, c’est excitant et effrayant en même temps. Il nous reste encore un peu de travail pour boucler cet événement, mais nous avons hâte.

    Je devrais revenir assez vite avec un nouvel article, alors restez dans les parages !

    Et comme j’ai envie de m’amuser un peu (et ça me permettra de poster dans pas trop longtemps…), je ferais bien un article « FAQ », aussi appelé « foire aux questions » ! Donc, posez-moi vos questions en commentaires ! Et je ferais un petit article pour y répondre !

    Évidemment, je vais aussi essayer de rattraper mon retard pour vous présenter en article et en photos mes derniers projets tricot terminés !

    Bref ! À bientôt !

    Une photo que j’aime beaucoup, bataille de boules de neige entre amis.

  • Mala, méditation, créativité et autres…

    Mala, méditation, créativité et autres…

    Samedi matin, j’ai terminé mon mala. Au lieu de simplement poster une photo sur Instagram, j’ai eu envie de parler un peu de ma démarche autour de ce collier, de vous parler un peu d’autres sujets que le tricot.

    Cette semaine j’ai essayé de méditer tous les matins. Avec mes cours de yoga que je suis depuis plus de deux ans maintenant, j’arrive assez facilement à me concentrer sur ma respiration, puis faire un peu de méditation. Mais ce n’est pas si facile. Et le temps de la méditation est assez difficile à mesurer puisqu’on doit se concentrer uniquement sur nos pensées, les laisser passer. Ne pas se laisser perturber par l’extérieur.

    C’est aussi pour cela que j’ai un peu de mal à mettre un minuteur qui sonnerai au bout de X minutes de méditation… Donc ces premiers matin de pratique régulière, je me suis posée et même si je ne suis pas restée en méditation plus de 10 minutes, cela m’a fait du bien.

    Alors, qu’est-ce qu’un mala ?

    J’ai en premier lu quelque chose à propos du mala dans le livre « Mange, prie, aime » dans lequel l’auteur explique qu’elle a divisée son livre en 108 chapitre à cause des 108 perles de ce collier. À la première lecture de ce passage, il y a quelques mois, je ne me suis pas plus renseignée sur ce que c’était exactement.

    Suite à mes petites séances de méditation cette semaine, je me suis souvenue de ce passage, je l’ai relu, et j’ai cherché qu’est-ce qu’était un mala.

    Après avoir fouillé sur le net, j’ai découvert plusieurs articles sur ce sujet. Comme je suis loin d’être une experte, si vous voulez plus de détails, je vous propose d’aller sur le blog de Graine de Karma, ou celui d’Un geste à la fois.

    Les mala les​ plus classiques portés par les moines bouddhistes sont constitués de graines. Mais j’en ai vu avec de belles perles semi-précieuses. On allie ainsi la lithothérapie au mala.

    Pourquoi fabriquer mon mala ?

    Une fois que j’en ai su plus sur ce collier, évidemment, j’ai eu envie d’en avoir un. J’ai consulté de nombreuses boutiques sur Etsy pour voir tous les malas disponibles.

    J’ai découvert que la plupart des boutiques sur lesquelles ils me plaisaient le plus étaient plutôt aux États-Unis ou au Canada. Voici deux de mes boutiques coup de coeur : True Nature Jewelery et CeliaEtceteraJewelry.

    Donc le prix du mala, avec en plus les frais de ports, cela commençait à faire une petite somme.

    C’est aussi à ce moment que j’ai vu que certains colliers étaient noués entre chaque perle, alors que d’autres non. En lisant que les noeuds étaient un moyen d’ancrer son intention dans le mala, je ne me posais plus de question, c’était à moi de faire mon mala.

    Donc je me suis mise en quête de belles perles en pierre semi-précieuses.

    J’ai choisi mes perles en fonction de leurs couleurs, pour avoir un mala harmonieux, mais aussi en fonction de leur vertus. Cela se lie évidemment à mon intention lors de ma méditation.

    C’est donc un ensemble d’éléments qui m’ont mené à choisir mes pierres.

    Il y a un nombre important de sites qui parlent de la lithothérapie. J’ai choisi celui-ci, car il est assez bref, et facile d’accès.

    J’ai choisi des perles de 6mm rondes en quartz rose, pierre de lune, rhodonite et labradorite. En plus de ces 108 perles, j’ai choisi une perle ronde de 10mm en howlite, c’est cette perle « guru » qui permet de marquer le début et la fin d’un tour.

    J’ai réalisé le gland qui termine mon mala avec des fils de soie.

    J’ai acheté mon matériel chez Cyberperles, j’ai choisi ce site car la maison mère est située dans le grand Ouest et la livraison par la poste a donc été super rapide jusqu’à Nantes !

    Mais j’ai aussi jeté un oeil sur France perles qui a aussi l’air qualitatif.

    Pour la réalisation de mon mala, j’ai suivi mon instinct, tout en me basant sur ce tutoriel (en anglais). Il y a aussi le tutoriel de Graine de Karma qui est très complet.

    En quelques mots, voici comment j’ai procédé :

    • Répartition des 108 perles selon leur couleur, de manière symétrique.
    • Début du nouage/enfilage, avec un premier noeud à une dizaine de centimètres de la fin du fil. Mon fil faisait 2 mètres ce qui a suffit pour des perles de 6mm (j’ai eu 15-20 cm de chutes)
    • Une fois les 108 perles enfilées, faire un noeud plat (deux noeuds normaux), pour relier les deux extrémités du collier.
    • Enfiler la perle « guru », faire un noeud.
    • Préparer le pompon, le nouer au mala avec les deux extrémités.
    • Et voilà !

    Ce que j’aime beaucoup avec le mala c’est qu’il peut aussi être porté comme un bijou en plus d’être un formidable outil pour la méditation.

    « Ma maison »

    J’ai aussi choisi de faire moi-même mon mala, car cela fait partie de ma maison…

    Pourquoi ma maison ? On en revient à l’auteur de « Mange, prie, aime », Elisabeth Guilbert, elle a fait une présentation à une conférence TED. Je vous invite à aller voir cette vidéo, elle dure 7 minutes et est très intéressante !

    Dans celle-ci, elle parle de « sa maison » qui est l’écriture. Et elle dit à chacun de savoir et trouver sa maison, afin de pouvoir y revenir. J’ai vu une première fois cette vidéo en février et depuis j’ai cherché qu’est-ce qu’était « ma maison ».

    Je l’ai finalement identifié dernièrement, c’est la création. Ce que j’aime le plus c’est de partir d’une matière première et en faire quelque chose.

    Je m’épanouis en créant, que ce soit des ouvrages en tricot, des pochons en couture, le protège carnet en cuir et aujourd’hui le mala.

    Je suis partie d’une idée, j’ai suivi un modèle, une intuition et j’ai fait quelque chose qui est un objet fini qui a une utilité dans mon quotidien. Faire quelque chose de bout en bout est vraiment un processus que j’aime.

    Et vous, avez-vous déjà réfléchi à quelle était « votre maison » ?

    Connaissiez-vous les malas ? Pratiquez-vous la méditation ?